
Les Cévennes, pays des Camisards

Quand
le parc national des Cévennes fut finalement créé en 1970, son périmètre a
emprunté ce que l'on considérait comme la limite de la dernière glaciation
wurmienne.
Le découpage évite les vallées habitées et cantonne l'espace protégé à de hauts plateaux, des montagnes dénudées ou boisées où l'on peut circuler sur les routes en balcon ou de partage des eaux. Le parc enjambe les départements de la Lozère et du Gard en mordant sur l'Ardèche. Et il se moque encore des cloisonnements géologiques pour nous donner à voir la magnificence de tout ce qui a poussé, flore ou architecture, sur le schiste, le granite ou le calcaire. Le parc national des Cévennes conjugue les particularités: le plus grand parc de France et aussi le seul situé en moyenne montagne.
Quoi qu'il en soit, la beauté des Cévennes réside
dans leurs paysages profondément humanisés. Des paysages façonnés, animés par la
main de l'homme depuis des siècles et des siècles.
Si le parc national des Cévennes n'est pas un parc tout à fait comme les autres, c'est essentiellement pour cette raison. Avec celui de Port-Cros, ils sont seulement deux en France à compter des habitants en permanence dans leur zone centrale, 600 aujourd'hui dans les Cévennes contre 430 en 1971. Sous le climat rude de la montagne cévenole, une population s'est toujours accrochée. Une population dure à la peine, poussant les troupeaux sur les drailles, entretenant des terrasses et cultivant le châtaignier ou le mûrier, ou encore extrayant le charbon dans les galeries de mines.
Une population héritière des Camisards et
des maquisards, restée fière et jalouse de sa solitude et de ses secrets. Les
descendants de générations de résistants n'ont bien sûr pas accepté sans lutter
la "main-mise" de l'Etat sur leurs Cévennes par le biais de la création du parc
national des Cévennes avec le décret du 2 septembre 1970. Les menaces de voir se
réduire des libertés coutumières ont fait se lever une farouche opposition
pourtant troublée par les affres de la désertification. La plupart des communes
ont perdu cinq sixièmes de leur population entre 1920 et 1970.
Pour éviter le choix suicidaire qui leur aurait fait abandonner la montagne, une partie des Cévenols se sont finalement rangés sous une autre bannière. Celle du parc national, mais un parc qu'ils ont voulu culturel. Le contrat signé prévoit en effet de concilier une véritable protection de la nature et le respect de l'économie rurale. En un quart de siècle, le parc national a par exemple réussi à travailler avec les paysans. L'établissement public a acheté près de 5 000 hectares pour les louer aux volontaires qui s'engageaient à travailler sur leur exploitation en signant des plans d'environnement.
Cette gestion plus équilibrée des milieux
naturels, y compris les moins productifs, a permis notamment de sauver des races
rustiques comme les vaches Aubrac et les
moutons raïols. Les "contrats Mazenot", des contrats de travail pour les
habitants qui entretenaient des sentiers, remettaient en état des terrasses, des
canaux d'irrigation (béals) ou nettoyaient des zones sensibles au feu, ont
également compté pour tisser des liens durables entre la population agricole et
les équipes du parc.
Sur le Mont Lozère, on peut même rencontrer des paysans heureux d'avoir pu continuer à pratiquer leur métier d'éleveur avec fierté sans s'offusquer d'avoir été aussi à leur façon des "jardiniers du paysage".
Qui dit développement dans une région comme les Cévennes pense aussi tourisme. S'il est difficile d'échapper à cette nouvelle industrie, il l'est tout autant de concilier impératifs de gestion et équilibres naturels, respect d'un patrimoine architectural et qualité, etc.
Depuis le départ, le parc national, dont l'un des
objectifs est d'accueillir et d'informer le grand public, doit également juguler
les effets pervers de cet attrait pour la nature cévenole. Le territoire du
parc, aussi vaste soit-il, ne permet pas d'éviter que certains points comme le
sommet de l'Aigoual ou les gorges du Tarn et de la Jonte soient surpiétinés, et
la faune et la flore "dérangées" par une fréquentation touristique évaluée à
environ 800 000 visiteurs l'an au milieu des années quatre-vingt-dix. La mise en
place d'une réglementation plus stricte, un balisage plus sévère des espaces
accessibles et l'éducation restent les seules armes à la disposition des agents
du parc. Et elles paraissent certaines fois bien dérisoires.
Mais la richesse des paysages des Cévennes explique aisément cet enthousiasme. En quelques dizaines de kilomètres, on peut passer en effet du Mt Lozère, un monde granitique pelé et ouvert aux vents, aux Causses, des plateaux calcaires veinés d'avens et de grottes, puis au massif de l'Aigoual reboisé depuis le siècle dernier, et enfin aux étroites vallées schisteuses des Cévennes autrefois cultivées. Cette diversité, à laquelle s'ajoutent la juxtaposition de introduction 15 trois climats: méditerranéen, océanique et continental, ainsi que la présence de quatre étages de végétation, permet à une flore extrêmement variée de se développer.
Un tel environnement favorise évidemment la présence d'une faune elle aussi diversifiée. D'autant plus que le parc national a poursuivi jusqu'en 1995 une active politique de réintroduction d'espèces disparues de la région depuis plusieurs décennies. Les cerfs, les chevreuils, les grands tétras, les castors se sont ainsi réimplantés dans les massifs cévenols. Et il faut bien sûr mentionner les vautours fauves (plus de 230 fin 1997) et les vautours moines - 20 individus -, qui ont recolonisé les gorges et les falaises du causse.
Cette
opération de réintroduction qui s'est taillé une réputation mondiale est devenue
une belle histoire pour les milliers de curieux attirés par les rapaces revenus
au pays. L'aventure sera mise en scène à compter du printemps 1998 au belvédère
des Vautours, édifié au Truel. On pourra y percevoir le fruit d'un travail
scientifique mené sur le terrain durant près de vingt ans avec le Fonds
d'intervention pour les rapaces (FIR).
La loi du 22 juillet 1960 et le décret du 31
octobre 1961 fixent les conditions de création des parcs nationaux français. Le
premier au monde, le Yosemite National Park, est né aux Etats-Unis en 1864. La
création d'un parc se déroule en deux phases. La première, une longue -parfois
très longue- concertation auprès de tous les organismes intéressés, doit
déboucher sur un compromis entre les intérêts des uns et des autres. Puis, les
limites théoriques et le règlement du futur parc sont arrêtés et le projet est
soumis à enquête publique.
Ensuite, le Premier ministre prend la décision de
créer le parc par un décret en conseil d'Etat. Les parcs nationaux sont
subventionnés par l'Etat et gérés par des établissements publics sous tutelle du
ministère de l'Aménagement du territoire et de l'Environnement. Leurs directeurs
sont nommés par arrêté du ministre chargé de l'environnement.
Les parcs nationaux ont pour vocation première la protection du patrimoine naturel. Pour ce faire, ils s'appuient sur la réglementation édictée par leur décret de création. Celle-ci s'applique seulement dans la zone "centrale". Dans la zone dite "périphérique", les parcs doivent favoriser, en concertation avec les élus et les associations, un développement durable.
Leurs principales finalités sont: assurer la
diversité biologique; mettre ce patrimoine à la disposition du public;
contribuer au développement durable du territoire en favorisant les activités,
comme l'agriculture traditionnelle, qui y concourent; susciter des
comportements respectueux de la nature et de ses équilibres. Les zones centrales
des six parcs nationaux de métropole - il en existe un également en Guadeloupe -
représentent 0,65 % du territoire national. "Le Parc National des Cévennes", Louisette Gouverne, Nathalie Locoste, Actes Sud
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Les Huguenots, Camisards, Ariens, Vaudois et Cathares
Ce sont des lieux de mémoire du combat protestant
contre les troupes de Louis XIV. A la suite de la révocation de l'Edit de Nantes
octroyé un siècle plus tôt par Henri IV, la Cévenne prend feu et de très durs
combats ont lieu d'Aigues-Mortes au Mont-Lozère. La maison de Roland à Mialet
témoigne de cette cruelle épopée et un pèlerinage en cette Maison du souvenir (Mialet
est tout près d'Anduze) ne peut que pénétrer l'âme de celui qui souhaite
s'introduire aux mystères de l'aventure camisarde.
Ariens, vaudois, cathares, huguenots, jamais jusqu'à ce jour le Languedoc n'a accepté le penser unique. Un parcours farouche dans un pays à jamais rebelle. Le Languedoc n'a pas attendu le XVI- siècle ni Calvin pour basculer dans l'opposition à l'orthodoxie et plus encore à la « Francité » nordique.
Déjà
sa « capacité d'hérésie » s'était manifestée dès les premiers siècles après
Jésus-Christ lorsque les Wisigoths arianisent la moitié sud de la Gaule romaine.
Meyrueis, par exemple, se trouve sous la domination d'un comte wisigoth au début
du Vème siècle.
Cette mainmise arienne (doctrine très dichotomique qui veut un Dieu à jamais divin et un christ totalement humain), bousculée à plusieurs reprises par les Francs de Clovis (victoire de Veuille en 507), va néanmoins se maintenir en Languedoc dans l'ancienne Septimanie romaine dont Meyrueis, Florac (Chemin Stevenson GR70) et la Vallée Borgne, au moins jusqu'à l'arrivée des Sarrasins qui envahissent notre région vers les années 720 et s'y maintiennent pendant quatre-vingts ans jusqu'à Pépin le Bref et Charlemagne. Ce dernier les 171; repassera » manu militari en Espagne, libérant notamment Barcelone dont il fait un comté franc, « marche » qui englobe tout le bas Languedoc (Gévaudan inclus) et la Catalogue.
La
reconquête spirituelle de notre territoire par le catholicisme s'est faite au
travers des monastères bénédictins, implantés rationnellement aux IX et X"
siècles (cf Saint-Guilhem, Aniane, Nant...). Mais cette implantation, cette
occupation du terrain quasi conquérante, est ressentie par les populations
languedociennes comme une occupation étrangère, germanique et barbare. Le
Languedoc indépendantiste renâcle...
Deux nouvelles hérésies vont se partager les faveurs de l'irrédentisme régional: le valdéisme (parti de Lyon et qui se répand en Vivarais, en Cévennes et dans toute la Provence) et, bien entendu, le catharisme, davantage centré sur l'axe Carcassonne, Albi, Toulouse.
Pierre Valdès (né vers 1150), gros marchand
lyonnais, tel Saint François d'Assise, se convertit soudainement, vend tous ses
biens (si vis perfectus esse...) et part prêcher sur les routes. L'Eglise
officielle voit cette démarche d'un très mauvais œil, d'autant que les disciples
valdéistes, plus royalistes que le roi, accusent cette même Eglise et son clergé
d'être un suppôt du diable, d'avoir totalement oublié la pauvreté évangélique et
d'occulter les textes qui « gênent ». Or, comme « obedere opportet magis deo
quam hominibus », les valdéistes prêchent un retour aux sources du christianisme
et à l'Evangile en dehors de toute structure ecclésiastique. Pourchassés très
vite de toutes parts, ils se cachent, notamment en Piémont et dans les vallées
cévenoles où ils vont ensemencer le terrain de la future Réforme, bien proche
dans ses prémices du valdéisme.
Car celle-ci, apparue
au milieu du XVI siècle en Languedoc, va se répandre comme une traînée de poudre
à travers toute la Cévenne et le Bas et Haut Languedoc. Le parti huguenot très
vite se trouve des seigneurs, des armées, des villes fortes, bastions extorqués
ou concédés par le pouvoir au gré des traités signés pendant tout le XVI"
siècle. Les tueries s'organisent de part et d'autre. Le Gévaudan, ainsi, est mis
en coupe réglée par le capitaine Merle qui (en toute simplicité) détruit pierre
par pierre la cathédrale de Mende, la ville de la Canourgue tandis que le parti catholique met à sac Marvejols et massacre
à qui mieux mieux ceux de la « Religion » comme à Vassy en 1562 ou à la Saint
Barthélémy (1572).
Le Languedoc, déjà très éprouvé par la guerre de Cent Ans et la Grande Peste, épuise ses dernières réserves dans ces luttes fratricides à forte connotation politique et sociale.
Bien que l'Édit de Nantes de Henri IV (1598) calme
le jeu provisoirement, les méfiances persistent et l'utilisation politique des
antagonismes religieux reste fréquente. Le démantèlement des places fortes
protestantes sera l'œuvre de Richelieu (siège de la Rochelle puis traité d'Alès
en 1630). Meyrueis, elle-même, subira l'ire de l'armée catholique et royale en
voyant son château (du Rocher) rasé et les tours des châteaux de Roquedols et d'Ayres
décapitées en guise d'humiliation.
Ainsi à la fin du règne de Louis XIII le protestantisme se retrouve sans point d'appui autre que sa conviction intérieure et sa liberté de pratique. L'Édit de Nantes est déjà passablement rogné.
La persécution du protestantisme en France trouve
son répondant en Angleterre où les catholiques minoritaires (ainsi que les
Irlandais) sont pourchassés. Charles 1er d'Angleterre est décapité en 1649 par
Cromwell et ses troupes de presbytériens... La leçon sera reçue en France. Louis
XIV, n'entendant pas subir le même sort, va mettre en place tout un système de
contraintes en vue de réduire (voire d'éradiquer) cette Religion Prétendument
Réformée (interdiction d'exercer certains métiers, de prendre des apprentis, de
célébrer le culte en dehors de lieux fermés, d'enterrer les morts entre six
heures du matin et sept heures du soir...).
Ainsi, dès les années 1660-1670, des bourgeois, des artisans commencent à émigrer vers le Palatinat, le Wurtemberg, la Savoie où ils retrouvent leurs frères vaudois. Le Languedoc se vide progressivement de sa force économique, souvent protestante. On a pu évaluer cette émigration à 300.000 personnes. En Cévennes et dans l'arrière-pays languedocien demeure surtout le protestantisme rural, farouche et pauvre, reclus dans ses vallées.
Vers les années 1680, les conversions forcées s'accélèrent, surtout dans les villes comme Nîmes et Montpellier. En campagne, les dragons du roi cantonnent dans les bourgs protestants, « missionnaires » musclés d'un catholicisme à tendance hégémonique.
C'est
en 1685, sous l'influence de la marquise de Maintenon, que Louis XIV, décidant
qu'il n'y avait plus lieu de permettre au protestantisme de s'exercer puisqu'il
n'y avait plus de protestants (c.q.f.d.), révoque l'Edit de Nantes et décide
d'opérer la destruction de tous les temples puisqu'ils ne peuvent plus servir à
rien !
Dans notre région, la conduite des opérations est confiée à l'Inspecteur des Missions en Cévennes, l'abbé du Chayla, chargé de convertir ou d'arrêter les récalcitrants, notamment « ceux qui empêchent d'aller à la messe », les « chanteurs de psaumes », les « pasteurs et séditieux ». Dure besogne ! souvent militaire ou policière. La charité chrétienne a bien du mal à y trouver sa place...
L'abbé du Chayla, maître d'œuvre de ce grand
nettoyage, emprisonne et torture en tout bonne conscience dans son quartier
général du Pont-de-Montvert pour
obtenir ces fameuses « ultimes » conversions. Il est attaqué et tué en 1703 par
Esprit Seguier, décidé à délivrer les prisonniers de l'abbé. C'est cette action
qui va déclencher la guerre des Cévennes, dite Guerre des Camisards (de camisade
: grande chemise blanche que portaient les révoltés pour se reconnaître entre
eux).
Les
trois principales armées camisardes se situent l'une sur le mont Aigoual avec
son quartier général près de Vébron (à mi-chemin entre Meyrueis et Florac) avec
comme chef Castanet; une autre dans les basses Cévennes avec comme chef Pierre
Laporte, dit Rolland; la troisième autour de Nîmes avec Cavalier. Une quatrième
bande tient le Mont Lozère avec Mazel, Couderc, Joany.
Cette guerre de partisans, de coups de main, déroute complètement l'intendant du Languedoc, Monsieur de Basville, ainsi que les chefs de l'armée royale dépêchée sur place: Broglie, Montrevel, enfin Villars après l'échec des deux précédents.
La résistance acharnée (voire les victoires) de ces paysans protestants rend fou l'encadrement de cette armée, notamment le tristement célèbre capitaine Poul, le baron de Saint Cosme (ancien huguenot converti) ou Julien, le vainqueur de Rolland à la bataille de Vagnas. N'oublions pas de citer également le brigadier Planque, « célèbre » pour avoir ravagé le pays de Valleraugues et la vallée Borgne.
Avant chacune des batailles, les Camisards, un genou en terre, chantent le psaume des batailles:
Que Dieu se montre seulement
Et on verra soudainement
Abandonner la place
Et fuir devant sa face
Et fondre de toutes parts
Le camp des ennemis épars.
Dieu les fera tous enfuir
Ainsi qu'on voit s'évanouir
Un amas de fumée.
La force est consumée
Des ennemis devant Dieu
Comme la cire auprès du feu.
Les
combats sont souvent indécis mais les révoltés la plupart du temps
insaisissables.
Basville va tracer à travers la Cévenne deux grandes « pénétrantes » pour pouvoir faire circuler ses troupes; notamment la route de la Corniche des Cévennes, surplombant les vallées pour éviter les embuscades constantes. Egalement près de Vébron, la route de la Cardinale...
Dans
l'impossibilité de juguler la rébellion, Basville va organiser le «Grand
Breulement des Cévennes» afin que les camisards ne puissent plus se nourrir ou
se reposer. On regroupe les villageois dans quelques gros bourgs fortifiés et on
démolit ou brûle tous les hameaux, villages, mazets qui parsèment les vallées.
Toute une région va être ravagée, détruite en vue de venir à bout de deux ou
trois mille révoltés ! Les emprisonnements, les condamnations aux galères, les
tortures, exécutions sauvages se succèdent jusqu'en 1704, où le maréchal de
Villars réussit enfin à traiter avec le plus puissant des chefs camisards,
Cavalier, moyennant la libération de tous les condamnés, la possibilité de
pratiquer sa religion au moins chez soi et des exonérations fiscales pour ceux
qui ont eu leur maison détruite.
Mais la révolte, si elle faiblit, ne cesse pas car d'autres « généraux » camisards, tel Rolland, veulent mourir les armes à la main, ne croyant pas aux promesses d'un pouvoir aussi cruel. C'est d'ailleurs ce qui se passe. Peu à peu, les groupes se réduisent, les chefs meurent ou sont capturés, les promesses de libération n'étant pas respectées du fait que la reddition totale n'a pas été obtenue...
Les persécutions endémiques se poursuivront jusqu'au milieu du XVIII" siècle. Mais il faudra attendre Louis XVI qui, en 1787, signe un Edit de Tolérance rendant aux protestants un état-civil, la possibilité de se marier en dehors de l'Eglise officielle et, bien sûr, la liberté de culte...
Parc National des Cévennes GR-Infos GR70 Chemin Stevenson L'Etoile
Gîte d'étape et de séjour |
Ancien hôtel de villégiature avec un magnifique parc au bord de l'Allier, L'Etoile Chambres et tables d'hôtes se situe à La Bastide-Puylaurent entre la Lozère, l'Ardèche et les Cévennes dans les montagnes du Sud de la France. Au croisement des GR7, GR70 Chemin Stevenson, GR72, GR700 Voie Régordane (St Gilles), Cévenol, Gorges de l'Allier, Roujanel, Montagne Ardéchoise, Margeride, Gévaudan et des petites randonnées à la journée. Idéal pour un séjour de détente.